Albert-Marie Guye
Fleur, en joue !
ISBN : 978-2-9516161-8-9
2ème trim. 2009
Proses diverses et poésies
187 pages
14 € port compris
Diffusion numérique et mise en ligne sur :
www.jepublie.com
www.numilog.com cliquez ici
Version papier en vente chez l’auteur (adresse en bas de page)
_______________________________
Sans étiquette, écrivant pour des lecteurs indépendants, l’auteur dolois sans frontière nous offre cette Fleur, en joue !, la nouvelle arme à la conquête de la terre future. Toujours les mêmes qualités de style, la même précision, la même plume investigatrice et lucide au service d’idées justes. Toujours le même kaléidoscope : diversité de formes littéraires, de genres et de thèmes. Toujours la présence des langues allemande et anglaise. Innovation toutefois : l’auteur aborde des proses particulièrement graves et, par éclairs – par éclairs seulement – commence à se livrer. Fleur, en joue ! est composé d’inédits et de pages indémodables dont l’écriture peut remonter à une trentaine d’années. Albert-Marie Guye (alias Nicolas Sylvain, de 1977 à 1995) : un artisan des mots, libre et indépendant ; un homme curieux de tout et qui mérite notre curiosité.
_______________________________
Dédicace
Comme je regretterai toujours ces livres et tous ces films que je n’ai pas songé à te prêter ; ces mots que je n’ai pas écrits pour toi ! Bien sûr je ne voulais surtout pas te distraire de tes études ; or tu ne m’oublies pas et c’est alors que tu as quitté la région, que tu es finalement pour moi plus présente ; que je te sens tout près, plus intensive, plus palpitante. Pour toi, je serai ce que tu voudras, ce que tu ressentiras. Et même si je disparais de ta mémoire, cela n’aura pas de conséquence. Pour moi, tu seras celle que j’ai comprise une fois qu’elle était partie. Tu es la fleur qui continue de croître ailleurs ; je reste celui qui demeure pour ciseler le souvenir de ton passage. Céline d’ici et de si loin, tu hantes encore parfois la résidence ; je veux t’y conforter mais surtout pas t’exorcise.
Evidemment, je dois reconnaître que tu es l’étudiante qui m’aura le plus impressionné par ses qualités. Intelligente, certes, ipso facto, préciserai-je. Sensible, oui mais bien maîtresse de tes sentiments. Musicienne, cinéphile curieuse des films forts, sensible à la poésie – sans doute plus que moi. Mignonne d’un charme spécifique, à mon sens dû à tes origines vietnamiennes – par ton père. Et fille de médecin, ce qui avive la dorure du blason. Je pressens que tu peux distiller une disposition innée pour l’autodéfense : ne te détournera pas de ton chemin qui aura l’incongruité de tenter de le faire. Peut-être pressent-on dans le dormant de ton cœur la possibilité d’un déchaînement de vagues retenues ? Peut-être aurais-tu la force d’une métanoïa dure en cas d’urgence ? Cela pour conclure qu’il ne faut surtout pas chercher à te définir une bonne fois pour toutes. Je puis toutefois me porter garant quant au pouvoir, insoupçonné sans doute, qui t’a été donné de te forger une vie intérieure inexpugnable. En conclusion tu possèdes tous les atouts pour te conduire dans la vie en femme forte, sans pour autant perdre ton âme.
Quant à moi, je poursuis, artisanalement, l’écriture et l’édition de pages mesurées et ciselées, pour ne pas perdre la plume, en prévision des textes majeurs que je serai tantôt appelé à rédiger – sans doute en collaboration avec un guide. Déplorant certes les ravages faits par la nouvelle éducation nationale fomenteuse d’illettrisme, je ne condamne toutefois pas notre époque, malgré tous les risques et toutes les décadences dont elle se trouve lardée, et je me réjouis de la brusquerie avec laquelle, de plus en plus, elle nous presse de considérer et d’accepter tous les changements – voire même d’en être les promoteurs. Deux exemples au passage. Est paru au Jardin des Livres, sous la plume du docteur Hans-Joachim Zillmer une étude intitulée L’erreur de Darwin, 440 pages, 23,90 €. « Spécialiste dans l’archéologie pré-diluvienne, le Dr Zillmer nous emmène dans une enquête aux quatre coins du monde pour nous montrer que les archéologues classiques ont toujours triché, en laissant de côté les découvertes « bizarres » qui ne collaient pas à la chronologie darwinienne ! Comment en effet expliquer la présence d’outils humains dans des strates aussi vieilles que celles du dernier âge glaciaire ? Pourquoi l’Antarctique n’était-il pas recouvert de glace auparavant ? Et surtout comment expliquer que les côtes de l’Antarctique figurent sur les cartes maritimes anciennes, comme si elles n’avaient jamais été recouvertes de glace ? Comment expliquer aussi ce sceau sumérien, vieux de 4500 ans, qui montre l’emplacement de toutes les planètes du système solaire alors qu’à l’époque on ne pouvait même pas les distinguer à l’œil nu ? Et comment justifier les traces de pas humains à côté de celles d’un dinosaure, découvertes par centaines dans le monde ? A toutes ces questions qui embarrassent la science politiquement correcte d’aujourd’hui, et à bien d’autres, ce livre répond de manière extraordinaire en mettant en pièces la théorie de Darwin. Car le Dr Zillmer a été forcé de le reconnaître grâce à toutes les découvertes « bizarres » du XX° et du XXI° siècles : la théorie de Darwin ne tient pas… Le Dr Hans-Joachim Zillmer est paléontologue-géologue de réputation mondiale, et membre de l’Académie des Sciences de New-York ». (Extrait du catalogue du Jardin des Livres). Deuxième exemple : toujours à ce même Jardin des Livres, et sous la plume entraînante de Pierre Jovanovic : Le Mensonge universel, 240 pages, 21 €. « Le plus grand mensonge de l’histoire des religions est celui du Livre de la Genèse dans lequel il est écrit qu’Eve est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Eden, elle a conduit l’Humanité à sa perte. Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l’invention de l’écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié ce texte et l’a modifié pour exclusivement se venger des femmes. 1) le « serpent » était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses. 2) ce dieu s’était mortellement empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes. 3) il a été maudit par une autre déesse. Et bien-sûr : 4) de la côte de ce dieu est née… une autre déesse. Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le « péché originel » accusateur qui, finalement, n’est qu’un pur mensonge. Le Mensonge Universel comprend l’analyse du texte sumérien, son historique, l’adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le Pr. Attinger, assyriologue de l’Université de Berne. Découvrez l’incroyable histoire de cette tablette sumérienne qui montre que toute la théologie judéo-chrétienne a été construite sur un pur mensonge. » (Extrait du catalogue du Jardin des Livres).
Auguste Marseille Barthélémy (1796-1867) poète satirique marseillais, disait : « L’homme absurde est celui qui ne change jamais ». Heureusement, grâce aux nouvelles découvertes scientifiques, aux récents travaux des historiens et des archéologues ; bien des pans d’un présupposé savoir officiel basculent dans la fosse de l’erreur et du mensonge. Aussi je me pose en veilleur, à la recherche et à l’écoute des nouvelles connaissances qui extirpent l’homme de la sclérose des convenances et des programmations. Et cela dans, absolument, tous les domaines. Passionnante est la vie de l’être éveillé !
« Fleur, en joue ! » cela veut dire : laissons là tous les mensonges du passé pour brandir les vérités qui réconfortent, qui ressuscitent. « Fleur, en joue ! » cela veut dire : arrêtons de reléguer la poésie dans une genre littéraire mineur et bâtard utilisé trop souvent pour tracer des niaiseries ! « Fleur, en joue ! » cela veut dire ce que tu voudras que cela dise pour toi. « Fleur, en joue ! » cela veut dire : tu es la première à qui je dédie un recueil entier ! « Fleur, en joue ! » cela veut dire : je brave le temps, ses limites et ses convenances, puisque certaines pages que je t’offre ont vu le jour avant ta naissance ! « Fleur, en joue ! » cela veut dire encore : laissons les fleurs d’En-Haut nous attirer, nous élever, nous sauver et sauver notre âme ! Mais, « Fleur, en joue ! » cela veut initialement dire : je suis un soldat de la (vraie) poésie, qui peut manier le chardon, l’ortie et le cactus ! « Fleur, en joue ! » cela veut dire : prends cette brassée de mots, de phrases et de feuillets ; si le tout n’a pas été composé en pensant particulièrement à toi, c’est à toi que je l’offre – déjà parce que je ne vois vraiment pas quelle fille – quelle femme – pourrait le mériter plus que toi ! « Fleur, en joue ! » cela veut surtout dire ce qu’immanquablement cela pourra dire d’autre dans le futur. A toi, Céline, d’ici et de si loin !
Lundi 30 mars 2009
__________________
En vente chez l’auteur :
Albert-Marie Guye
Les Tamaris
16 B, rue des Pétignys
F – 21300 CHENOVE
France
14 € port compris.
___________
Le Présent éternel cliquez ici
Cœur sans frontière
actuellement en cours de nouvelle édition refondue et augmentée.
Je tiens à souligner que toutes mes publications se veulent originales par leurs contenus variés (mélange des genres et des thèmes) ainsi que par l’égale utilisation de formes littéraires diverses (poésie, conte, nouvelle, essai) auxquelles j’aime à joindre, parfois, quelques photographies. Certes, je regrette l’édition de ma petite revue trimestrielle « Florica » – je l’ai pratiquée officiellement, à titre associatif, de 1987 à 1995 ; mais ce mode de communication écrite est, de nos jours, carrément dispendieux et plus tellement d’actualité face à l’Internet omniprésent voire omnipotent. Si cette voie de diffusion instantanée présente le risque de véhiculer quelques monceaux d’approximations et de médiocrité, en contrepartie incontestablement elle surgit comme un moyen d’expression démocratique : l’auteur n’a plus à faire le trottoir face aux impératifs d’un éditeur voulant du commercial à tous prix ! Car nous savons que, pour des raisons économiques, le livre devient un consommable que l’on jettera parfois – souvent sans même l’avoir lu jusqu’à la fin – tant il doit répondre aux critères du jour ; ce jour qui passe bien vite et qui laisse des ouvrages dont les thèmes n’intéresseront plus du tout la future génération... Cet Internet est vraiment l’outil de révolution pour les poètes qui autrefois descendaient dans la rue –maintenant ils descendent sur la toile ; ce qui va plus vite et qui permet d’être entendu très loin ! La littérature n’est donc plus un mode d’expression réservé aux capitalistes du livre, ni non plus aux censeurs de la presse local nombriliste et raciste. Nous avions la politique, désormais nous avons la « poétique » et don Quichotte combat désormais sur la toile !
Nonobstant ce constat d’actualité, je n’abandonnerai pas le bon vieux livre fait du papier de ce bon vieux bois d’arbre, mais je le doublerai désormais d’une édition sur la toile.
Enfin, à vous les ami(e)s de la toile, ami(e)s que je ne verrai peut-être jamais, frères à qui je ne pourrai serrer la main, sœurs dont je ne fleurirai pas le front ni la joue de quelques bisous motivés ; vraiment il me faut vous raconter une histoire, l’histoire du mousquetaire de la poésie que j’étais depuis 1979 et qui, un beau jour de 1995, décide de ne plus écrire, de ne plus éditer, de dissoudre son association littéraire, de jeter son nom de plume pour, pourquoi au fait ? J’avoue n’en rien savoir. Et puis, en tout début de l’année 2006, l’on revient me chercher de fort loin, de l’Amérique – via la Suisse et par la bonne voie postale ! Et puis éclate le mois de novembre 2008 où, sincèrement, j’ai cru que je me réveillais d’un coma profond… Qu’avais-je fais de mon existence depuis 10 ans, hormis d’avoir sacrifié ma vie privée ainsi qu’une bonne partie de ma santé pour une activité professionnelle tentaculaire ? Il m’est alors revenu en mémoire la pauvre et torve accusation que l’on jetait aux chômeurs des années 80 : « vous n’avez plus de travail, vous avez perdu votre dignité ! ». Et certains d’entre nous l’ont cru, sont devenus des lavettes ou bien en sont tombés malades. Dommage que je ne puisse pas vous dévoiler le parti que j’ai tiré de cette période « d’indignité » - je le ferai lorsque le temps m’aura concédé une certaine immunité. Comptez bien sur moi pour ce genre de confession ! Ainsi donc j’étais indigne – depuis l’année 1979 jusqu’à très loin dans le calendrier ?... Jamais je n’ai vécu vie intérieure aussi riche, enlevée par la contemplation de mes chères forêts, consolidée de tas de lectures, aérée de longues promenades dans la ville et dans la campagne, bardée d’une suffisance érémitique face au quotidien trivial, enluminée de la rédaction de pages intemporelles – donc indémodables – que je ressors aujourd’hui et qui n’accusent pas une ride ! Le travail est-il vraiment indispensable à l’homme ? Oh ! Que non : ce dont l’homme a réellement besoin, c’est d’argent ! Allez taxer d’indignité un homme fortuné n’exerçant aucune profession connue ! Conscience, conscience, conscience ! Réveillez-vous ! Le fait de n’avoir pas d’occupation professionnelle peut être assimilable à une forme de chance…C’est d’ailleurs lorsque je percevais le RMI qu’il m’a été possible de constituer mes premières économies…Alors quand ai-je réellement perdu ma dignité ? Eh ! Mais voici quatorze ans. D’accord, d’accord, j’ai commencé à me soigner. Comment ? Tout simplement en vous dévoilant ces premières lignes de confession…
N’oubliez pas mon adresse postale, mon courriel, mon numéro de téléphone personnel qui, ce n’est pas un canular, n’est ouvert tous les jours de l’année que de 19 h. à 21 h. Vive la Communication digne de ce nom, avec toute ma chaleureuse estime, et songez que « perdre son âme » c’est également subir la vie que les autres vous imposent !
Vendredi 20 Mars 2009 – jour du Printemps.
©
Albert-Marie Guye (Nicolas Sylvain)
Les Tamaris
16 B, rue des Pétignys
F – 21300 CHENOVE
France
_______
_______
06 73 10 53 42
(Tous les jours de 19 h. à 21 h.)